Obyggdasetur Islands Wilderness Center (1)

Le chemin longe le lac, d’une largeur de 2 kilomètres, qui s’étend sur près de 30 km après la ville. Juste avant la chute de Litlanesfoss, la route devient 933. Il faut continuer à la suivre sans bifurquer vers la 910. Lorsqu’elle part sur la gauche pour changer de rive, il faut continuer sur la piste.

Bienvenue au milieu de nulle part ! Passez la centrale électrique en empruntant la piste juste en-dessous et poursuivez pendant une dizaine de kilomètres. L’endroit est impressionnant, surtout si vous arrivez de nuit pour par mauvais temps. Ici, il n’y a rien que des champs non matérialisés par des clôtures, et quelques bâtisses. C’est pourtant ici, le Obyggdasetur Islands Wilderness Center !

Vous serez accueilli par les occupantes de l’endroit. Occupantes(e)s ? Quand j’y suis allé, il n’y avait qu’une présence masculine, celle du créateur de l’endroit, Denni. Il y avait sa femme, Arna, et plusieurs saisonnières de plusieurs nationalités. Leur point commun ? L’amour de la nature sauvage et des chevaux.

Partage et traditions

Le corps de bâtiment principal est une maison séculaire, restaurée, décorée avec des objets anciens, avec cette sensation de douceur de vivre que l’on trouve dans les pays. J’étais logé dans la maison principale, une petite chambre à lits séparés très cosy, remplie d’objets chinés dans la région.

Les repas se prennent dans la cuisine, en papotant avec les habitantes de la maison, l’occasion de partager des parcours très différents dans plusieurs pays – l’anglais est de rigueur. L’endroit est éloigné de tout, la production est donc locale ! Le pain est fait ici, les gâteaux, les préparations diverses…

Se balader autour du Obyggdasetur Islands Wilderness Center

Les animaux sont rois ! Les moutons se baladent comme ils l’entendent, seuls les chevaux sont dans une enceinte protégée pour qu’ils ne partent pas sur les flancs de la montagne. Ils se laissent approcher très facilement, en quête d’une caresse ou deux. Ou trois.

Comme souvent en Islande, les épaves de véhicules en panne sont laissées en extérieur à la merci de la météo et des éléments. La rouille s’installe, le métal finit par être rongé, de belles couleurs apparaissent, pour le bonheur des amateurs d’objets anciens. Mais le Obyggdasetur Islands Wilderness Center, c’est aussi et surtout un musée et un centre de loisirs… La suite de la visite, bientôt ! Le site web du centre se trouve ici.

Isabelle Compoint et Frédéric Botton