Obyggdasetur Islands Wilderness Center (2)

La promesse du centre ? Quitter la civilisation pour se retrouver dans un environnement superbe, et en profiter pour fairecorps avec la nature, l'histoire et la géographie. Le contraste entre le décor aride, sauvage du décor, et l'intérieur du centre douillet, accueillant, est saisissant.

Pour vous y rendre, suivez les indications dans la première partie de cette chronique (ici). Ensuite, laissez-vous guider pour une visite du musée. A vrai dire, elle commence dans les chambres, puisque chacune d’elles est décorée avec des objets islandais qui ont déjà vécu une précédente vie !

Mais le vrai musée est un ensemble de pièces où des scènes de la vie islandaise ont été recréées. On y voit ce que pouvait être le quotidien difficile des islandais avant guerre, et on y découvre des récits d’épopées qui ont donné naissance à des belles légendes.

Tranches de vie

Le talent des créateurs du musée s’exprime dans les réalisations, très réussies et nombreuses. La guide qui vous accompagne dans la visite est captivante. Elle sait répondre aux questions sur l’histoire et la géographie de l’endroit, en s’appuyant sur les créations statiques du musée.

Quand on sort du musée, on se demande comment ses concepteurs ont réussi à tout y loger. Autant de pans de l’histoire islandaise dans un espace aussi restreint, c’est un tour de force.

Activités au grand air !

Le centre propose un bel éventail de balades, depuis de très courtes de 2 heures environ, jusqu’à des marches pour la journée, à pied ou à cheval. Je n’ai pas eu l’occasion de m’y essayer, mais des touristes m’ont raconté une randonnée vers une ferme abandonnée avec une traversée épique d’une rivière dans un ancêtre spartiate du téléphérique.

Si les randonnées sur plusieurs jours ne vous font pas peur, le centre propose plusieurs balades thématiques, de 2 jours plus, dans des endroits encore plus reculés. « Wilderness », vraiment ! Le site web du centre se trouve ici.

Isabelle Compoint et Frédéric Botton